Santé de base
Avant tout stack avancé, les fondamentaux. Dans l'étude nationale ENNS (2006-2007), 80 % des adultes de France métropolitaine avaient un taux sanguin de vitamine D inférieur à 30 ng/mL, le seuil d'insuffisance retenu par l'étude (Santé publique France). Les oméga-3 manquent dans une alimentation occidentale pauvre en poissons gras. Ces manques sont silencieux, et les combler est souvent la meilleure intervention santé.
Ces suppléments sont-ils adaptés à votre profil ?
4 questions pour un bilan personnalisé.
Oméga-3 (EPA/DHA)
Si vous ne mangez pas de poissons gras régulièrement, vos apports en EPA et DHA sont probablement faibles. Ce sont les oméga-3 qui comptent, et la forme triglycéride fait toute la différence.
Vitamine B12 (méthylcobalamine)
Indispensable pour les véganes et végétariens (aucune source végétale fiable), et très répandue chez les plus de 50 ans (absorption gastrique diminuée). La méthylcobalamine est la forme active directement utilisable par le cerveau.
Vitamine D3
En France, d'octobre à avril, le soleil ne suffit plus à couvrir les besoins : c'est la période où un complément de D3 a le plus de sens. Associez-la à la K2 pour un usage prolongé.
Zinc
Souvent oublié mais important. Les apports sont plus justes chez les sportifs et les végétariens. Préférez la forme bisglycinate ou picolinate.
Collagène hydrolysé
Les données portent sur la peau et les articulations, mais avec des mélanges qui ne permettent pas d'isoler l'effet du collagène. Si vous en prenez, préférez des peptides identifiés (Peptan® ou Verisol®). Ce n'est pas un substitut à la whey pour la masse musculaire.
Probiotiques
Intéressants mais très dépendants des souches : l'effet est propre à chaque souche et à chaque situation. Lactobacillus rhamnosus GG et Bifidobacterium longum BB536 sont parmi les mieux documentées.